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  • : Les écolos du Pays de Riom
  • Les écolos du Pays de Riom
  • : Des élus, des militants de partis ou d'associations, des citoyens sans appartenance qui se reconnaissent dans les thèmes écolos.
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PENSER GLOBAL AGIR LOCAL

Vous vous êtes résigné à voter utile pour les présidentielles, mais votre besoin d'écologie est resté insatisfait. L'urgence est derrière nous
 

 

Vous en avez assez de la crise économique ? 

Cette crise est sociale, environnementale et financière, c’est une crise systémique, dont on ne pourra sortir qu'en s'engageant dans de profonds changements. Les citoyens paient la crise provoquée par les banques d’affaires et les spéculateurs, avec l’assentiment des Etats.

Vous ne croyez plus que la croissance nous sauvera ? La recherche systématique de quelques centièmes de point de croissance supplémentaire ne résoudra pas l’affaire, contrairement à ce qu’on nous martèle chaque jour. La croissance qu’on a connue dans les années 70 est terminée, parce qu'elle se basait sur une consommation effrénée d'énergie et de matières premières qui s'épuisent aujourd'hui. Nous avons besoin d'un autre modèle de civilisation.

Vous voulez  recréer de l'emploi, et une transition énergétique durable, ambitieuse, la seule à même de limiter dans le temps l’augmentation du prix de l’énergie, protégeant votre santé et celle de vos enfants ?

La problématique écologique ne peut pas être simplement traitée par des solutions purement économiques, des ajustements mineurs. Les activités les moins polluantes, les énergies renouvelables, les circuits courts offrent plus d'emplois, et c’est un élément décisif aujourd’hui en période de crise et de montée du chômage. Remettre en question nos modes de vie, c’est franchir un pas déterminant pour traiter globalement la question écologique : la gestion des déchets, l’épuisement des ressources, les atteintes irrémédiables à la biosphère …


Et en plus, ça pourrait se faire dans la joie et la bonne humeur !

Moins de biens Plus de liens !

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 12:08

 

La Commission européenne a lancé une consultation publique sur l'exploitation des gaz de schiste, sous forme de QCM. Le questionnaire en français est accessible à l'adresse suivante :

http://ec.europa.eu/yourvoice/ipm/forms/dispatch?form=SHALEGAS&lang=fr


Ce QCM ne traite guère des dégâts sur l'environnement, mais insiste sur le "miracle économique" de ce gaz, avec exemple sur les Etats-Unis.


Commentaire de nos amis de PdDNE : "En réalité, selon un article paru dans Les Echos le 27 décembre, le miracle américain dépend d'un "miracle" fiscal : le pétrole des forages profonds en mer est exonéré d'impôts jusqu'à 87,5 millions de barils et peu taxés ensuite. Ce sont donc les bénéfices du pétrole le plus dangereux pour l'environnement qui compensent les bas prix du gaz de schiste exploité en grandes quantités. La France ne peut jouer ce jeu ! Et Total, qui fait semblant de prendre le changement climatique au sérieux (Le Monde du 11 janvier), affirme que les prix du gaz de schiste vont rejoindre ceux du pétrole d'ici quelques années. Ce sera (donc ?) bon pour le changement climatique ? Mais surtout pour les bénéfices de Total.

En attendant, le désastre écologique de la fracturation hydraulique peut se poursuivre dans les pays "où les marchés sont porteurs", Danemark, Pologne, Chine."

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Published by riom écolo - dans Energie
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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 07:20

égalité8 millions : c’est le nombre de personnes touchées par la précarité énergétique en France en 2011. Ces chiffres, annoncés par le médiateur national de l’énergie, confirment la hausse du nombre de foyers qui doivent consacrer plus de 10 % de leur budget aux dépenses d’énergie. Cette détresse énergétique touche particulièrement les ménages modestes en milieu périurbain ou rural.


Et quand à celle-ci viennent s’ajouter :

- les coûts croissants des carburants et des transports, notamment dans les zones rurales ou périurbaines

- le poids d’un loyer ou, pire, des remboursements du crédit d’accès à la

propriété dans ces zones périurbaines qui se couvrent de pavillons familiaux, on aboutit à une détresse sociale majeure ceinturant de plus en plus chaque jour les centres de nos villes occupés par les populations les plus favorisées.

La montée du vote FN dans les communes de la périphérie des agglomérations tient en grande partie à ce phénomène de précarisation énergétique, économique et sociale de toute une couche de la population française. Si la hausse des prix des énergies fossiles est inexorable, cette situation de crise ne l’est pas. Porteur d’une partie de cette colère montante, le Front National n’avance aucune solution, trop satisfait de pouvoir surfer sur la crise.


Une batterie de réponses écologistes

Nous nous engageons, quant à nous les écologistes, à apporter des réponses concrètes et précises aux conséquences de cette crise écologique et sociale :

- Étendre à tous les « précaires de l’énergie » la trêve hivernale, qui interdit les coupures entre le 1er novembre et le 15 mars, et qui ne concerne aujourd’hui que les plus défavorisés [Proposition du médiateur de l'énergie]

- Tripler les programmes de lutte contre la précarité énergétique  – coût = 1 milliard d’euros

- Aides à la conversion écologique (isolation, coûts nouveaux) aux ménages (kits premières économies, notamment) sous forme de chèques verts - coût = 5 milliards

- Politique d’isolation des bâtiments (2012 : Isoler 150 000 logements BBC (Bâtiments Basse Consommation) en 2012 pour atteindre un rythme annuel d’un million en 2020 – coût = 1 milliard

- Politique de sortie du chauffage électrique (avec sortie progressive du nucléaire) et développement des réseaux de chaleur collectifs - Atteindre en 2013 l’objectif du Grenelle en 2020 pour le développement des réseaux de chaleur coût = 800 millions

- Politique de construction de logements sociaux et collectifs au plus près des centres-villes : construction de 150 000 logements sociaux BBC – coût = 2 milliards d’euros

- Développement des transports alternatifs à la voi­ture (et aux camions) – coût = 4 milliards

- Politique de logement et gestion du foncier transférée au niveau intercommunal (nouvel acte fort de décentralisation)

Ces 14 milliards de dépenses nouvelles seront entièrement financés par un Fonds de conversion écologique qu’abondent une taxe sur les énergies non renouvelables (12 milliards) ainsi qu’une harmonisation des taxations de l’énergie (2 milliards).

Tel est le principe de la conversion écologique : des recettes nouvelles pour de nouvelles dépenses visant des économies et protégeant les plus fragiles.

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Published by agnesmollon-legislatives-riomcombrailles - dans Energie
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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 08:00

 

  •    L’industrie nucléaire est passéiste :

Elle date du temps où on ne pensait les problèmes qu’avec des solutions uniques et centralisées. L’avenir est à la décentralisation, aux petites unités, aux solutions adaptées à chaque lieu.

 

  •    L’industrie nucléaire est chère :

 

Le prix officiel ne tient pas compte du démantèlement des centrales et du stockage des déchets. C’est une technologie qui n’évolue plus et qui pompe les crédits qu’on pourrait affecter aux recherches sur les énergies renouvelables. Elle est tellement chère que les sociétés privées ne veulent pas l'utiliser et les sociétés d'assurance ne veulent  pas en garantir les risques.

 

  •    L’industrie nucléaire manque de souplesse :

 

Elle ne peut s’adapter aux différentes demandes d’énergie suivant les saisons. Elle est inadaptée aux régions isolées ou accidentées. Ce n'est pas une énergie renouvelable.

 

  •     L’industrie nucléaire est dangereuse :

 

Elle oblige à développer une société policière, les scientifiques nous mentent pour qu'on ne s'affole pas trop… On ne sait pas quoi faire de ses déchets, sinon les enfouir sous le tapis pour un million d'années.

Depuis Tchernobyl et Fukushima on ne peut plus ignorer que la radioactivité ne s’arrête pas aux frontières. Depuis le 11 septembre 2001, on sait qu’elle est à la merci de n’importe quel terroriste, partout dans le monde. Greenpeace nous l'a rappelé encore récemment !

  •   L’industrie nucléaire est égoïste :

 

Elle est inadaptée aux pays moins développés car les investissements et les frais de fonctionnement sont un gouffre sans fond. Elle hypothèque l’avenir des générations futures car elle risque de stériliser d’immenses territoires en cas d’accident ou d’attentat.

 

  •   Par quoi la remplacer ?

 

Des économies d’énergie : pas de chauffage électrique (qui transforme de la chaleur en électricité pour la retransformer en chaleur avec des déperditions énormes), des appareils économes, des ampoules basse consommation, des suppressions d’éclairage publicitaire, des constructions et rénovations de bâtiments qui respectent les normes HQE…

Des sources de production renouvelables et diversifiées suivant les régions : ici la géothermie, là l’éolien, la biomasse, le bois, ailleurs le solaire ou les pompes à chaleur… et proches du lieu de consommation pour éviter les déperditions de transport.

 

Le nucléaire tue l'avenir

aie confiance1

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Published by agnesmollon-legislatives-riomcombrailles - dans Energie
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