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  • : Les écolos du Pays de Riom
  • Les écolos du Pays de Riom
  • : Des élus, des militants de partis ou d'associations, des citoyens sans appartenance qui se reconnaissent dans les thèmes écolos.
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PENSER GLOBAL AGIR LOCAL

Vous vous êtes résigné à voter utile pour les présidentielles, mais votre besoin d'écologie est resté insatisfait. L'urgence est derrière nous
 

 

Vous en avez assez de la crise économique ? 

Cette crise est sociale, environnementale et financière, c’est une crise systémique, dont on ne pourra sortir qu'en s'engageant dans de profonds changements. Les citoyens paient la crise provoquée par les banques d’affaires et les spéculateurs, avec l’assentiment des Etats.

Vous ne croyez plus que la croissance nous sauvera ? La recherche systématique de quelques centièmes de point de croissance supplémentaire ne résoudra pas l’affaire, contrairement à ce qu’on nous martèle chaque jour. La croissance qu’on a connue dans les années 70 est terminée, parce qu'elle se basait sur une consommation effrénée d'énergie et de matières premières qui s'épuisent aujourd'hui. Nous avons besoin d'un autre modèle de civilisation.

Vous voulez  recréer de l'emploi, et une transition énergétique durable, ambitieuse, la seule à même de limiter dans le temps l’augmentation du prix de l’énergie, protégeant votre santé et celle de vos enfants ?

La problématique écologique ne peut pas être simplement traitée par des solutions purement économiques, des ajustements mineurs. Les activités les moins polluantes, les énergies renouvelables, les circuits courts offrent plus d'emplois, et c’est un élément décisif aujourd’hui en période de crise et de montée du chômage. Remettre en question nos modes de vie, c’est franchir un pas déterminant pour traiter globalement la question écologique : la gestion des déchets, l’épuisement des ressources, les atteintes irrémédiables à la biosphère …


Et en plus, ça pourrait se faire dans la joie et la bonne humeur !

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 10:25

L’école qui ferme signe le plus souvent la fin d’un village, car les jeunes couples ne viendront pas  s’y installer. Au-delà du chiffre à partir duquel il faudrait fermer une école car il n’y aurait plus assez d’émulation entre les enfants et que ça reviendrait trop cher à la collectivité, quels critères prendre en considération ?

 

A quoi doit servir l’école ?

avenirLe modèle de développement que défendent les écologistes s’appuie sur l’intelligence et la créativité  humaine.  L’éducation  doit  donc  être  au  centre  de  la  vie  sociale  et  concerne  autant  l’école  que  la famille et les relations entre les générations, le tissu social et associatif, les médias et les écrans, qui entourent  jeunes  et  adultes  et  conditionnent  représentations  et  comportements.  Les  écologistes  souhaitent donc une véritable mobilisation de l’ensemble de la société pour promouvoir, tout au long de la vie, la coopération  à  la  place  de  la  compétition,  la  confiance  et  la  sécurité  plutôt  que  la  sélection  et l’exclusion. 

Il faut accueillir l’enfant, partout,  dès son plus jeune âge, de manière différenciée. Cela signifie mettre en place un service public local de la petite enfance et promouvoir le secteur associatif et solidaire, préférer un congé parental paritaire, plus court mais mieux rémunéré. Et surtout plutôt que de donner du lait maternisé à la sortie de la maternité, proposer aux parents de l'aide pour apprendre à élever son enfant. C’est un métier qui s’apprend sur le tas…

Le voilà à l’école. 2 ans, 3 ans, 4 ans ? On devrait avoir le choix, mais l’école serait obligatoire de 5 à 16 ans sans sélection ni orientation. On pourrait créer, au niveau local, de nouvelles instances pour définir les projets éducatifs locaux et les moyens alloués à l’éducation prioritaire, mais avec une péréquation pour qu’il n’y ait pas d’un côté les écoles des communes riches et de l’autre l’école des communes pauvres.


Les écoles partout ?

Elles reflètent le dynamisme des territoires, et un village qui se désertifie a une école qui se meurt, même si c’est le serpent qui se mord la queue. Pour garder l’école, il faut aussi garder les habitants, cela relève donc de l’aménagement du territoire. Il ne reste qu’à faire la balance entre le nombre d’enfants du village et l’éloignement de l’école la plus proche, ainsi qu’avec les conditions de déplacement. Aujourd’hui, le couperet tombe à 9 élèves, et on ferme la classe unique... cela ne doit plus être une règle intangible mais s’adapter aux conditions du terrain.


Le nombre de classes

Le nombre de classes d’une  école dépend du nombre d’élèves. Jusqu’aujourd'hui, les fermetures de classes étaient conditionnées par les diminutions de postes rendues obligatoires par le dogme de la suppression d’un fonctionnaire sur deux. Je crois nécessaire de différencier les normes d’élèves par classes en fonction de la situation sociale de son quartier d’implantation, et de l’âge de l’élève. En ZEP ou dans un quartier huppé, les enfants n’ont pas le même accès à la culture, qui participe à l’éveil de leur curiosité pour le savoir. Et au CP / CE1, il faut peu d’enfants par enseignant, pour permettre la réussite de chacun.


Les adultes de l'école

Jusqu’aujourd'hui, dans une école, le nombre de classes est égal au nombre d’enseignants. Plus quelques postes de remplaçants et de rares postes de RASED. La présence des Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté doit être généralisée, l’existence de ces personnels (psychologue scolaire, rééducatrice et maitre E, chargé de l’aide pédagogique) permettant souvent de résoudre les difficultés avant qu’elles deviennent insurmontables. Signalons aussi le rôle de la médecine scolaire et de la PMI, qui permettent de détecter certains obstacles d’ordre physique (mauvaise vue, ouïe défaillante, problème psychomoteur…). L’intégration des enfants porteurs de handicap est maintenant perçue comme normale. Mais quelle injustice de recruter pour permettre cette intégration des personnes sous statut précaire, non formées et payées au lance-pierre !

Je n’aurai garde d’oublier les personnels mis à disposition par les mairies qui en ont les moyens (et la volonté politique)  pour assurer les matières sportives, artistiques, de langue… et les personnels de service et d’animation dans et hors temps scolaire, qui font partie de l'équipe éducative.

Ca fait du monde dans une école, autour des enfants… Eh quoi, ça coûte trop cher ???

Voilà bien une question de choix politique et d’investissement pour l’avenir. Si nous voulons une jeunesse en capacité de réussir ses études et bien dans sa peau, nous devons en faire le choix et y mettre les moyens nécessaires.

Cela fait partie du mieux-vivre que nous proposons !


Pour Europe Ecologie les Verts, il est nécessaire de repenser l’organisation du système scolaire, conjointement avec les parents et leurs associations, les élus, les élèves, les personnels scolaires et leurs syndicats… La société dans son ensemble est concernée.

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Published by agnesmollon-legislatives-riomcombrailles - dans Education
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