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  • : Les écolos du Pays de Riom
  • Les écolos du Pays de Riom
  • : Des élus, des militants de partis ou d'associations, des citoyens sans appartenance qui se reconnaissent dans les thèmes écolos.
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PENSER GLOBAL AGIR LOCAL

Vous vous êtes résigné à voter utile pour les présidentielles, mais votre besoin d'écologie est resté insatisfait. L'urgence est derrière nous
 

 

Vous en avez assez de la crise économique ? 

Cette crise est sociale, environnementale et financière, c’est une crise systémique, dont on ne pourra sortir qu'en s'engageant dans de profonds changements. Les citoyens paient la crise provoquée par les banques d’affaires et les spéculateurs, avec l’assentiment des Etats.

Vous ne croyez plus que la croissance nous sauvera ? La recherche systématique de quelques centièmes de point de croissance supplémentaire ne résoudra pas l’affaire, contrairement à ce qu’on nous martèle chaque jour. La croissance qu’on a connue dans les années 70 est terminée, parce qu'elle se basait sur une consommation effrénée d'énergie et de matières premières qui s'épuisent aujourd'hui. Nous avons besoin d'un autre modèle de civilisation.

Vous voulez  recréer de l'emploi, et une transition énergétique durable, ambitieuse, la seule à même de limiter dans le temps l’augmentation du prix de l’énergie, protégeant votre santé et celle de vos enfants ?

La problématique écologique ne peut pas être simplement traitée par des solutions purement économiques, des ajustements mineurs. Les activités les moins polluantes, les énergies renouvelables, les circuits courts offrent plus d'emplois, et c’est un élément décisif aujourd’hui en période de crise et de montée du chômage. Remettre en question nos modes de vie, c’est franchir un pas déterminant pour traiter globalement la question écologique : la gestion des déchets, l’épuisement des ressources, les atteintes irrémédiables à la biosphère …


Et en plus, ça pourrait se faire dans la joie et la bonne humeur !

Moins de biens Plus de liens !

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:29

Le Conseil de Développement du Grand Clermont

invite les citoyens à la présentation de

ses propositions sur les perspectives de développement 

du territoire du Grand Clermont 

le SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2013 à 9H

Amphithéâtre de la Faculté de Médecine – 28 place Henri Dunant à Clermont-Ferrand

(arrêt de TRAM : CHU-Gabriel Montpied)

 

À 13h, un cocktail 

clôturera les débats.

en savoir plus sur le conseil de développement du Grand Clermont: http://www.legrandclermont.com/le-conseil-de-developpement-du-grand-clermont

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 14:03

- arrêté enquête publique IKEA disponible ici: http://www.clermont-ferrand.fr/IMG/pdf/2012-09-04_arrete_et_avis_d_enquete_signes_pc_ikea_.pdf; enquête jusqu'au 28 janvier 2013

- enquête publique sur une modification du scot du grand clermont: http://www.legrandclermont.com/sites/default/files/files/Dossier%20EP.pdf;

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 08:42

Decharge-sauvage.JPG

 

Actuellement, vous payez la collecte, le traitement et l'élimination des déchets ménagers en fonction de la taille de votre habitation, quels que soient vos efforts de tri. Ça s'appelle la TEOM (taxe d'enlèvement des ordures ménagères) cette taxe est prélevée par le service des Impôts en même temps que vos impôts fonciers, sur la base de la valeur locative (cette base a été établie dans les années 70 et jamais révisée depuis. Pourtant, que de changements dans le tissu urbain depuis 40 ans !). Cet impôt est le système en vigueur au SBA (syndicat du bois de l'aumone), le Syndicat qui collecte les ordures dans notre coin. L'autre système s'appelle la REOM (redevance d'enlèvement des ordures ménagères) et est basé sur le nombre de personnes au sein du foyer. Mais là encore, aucun lien avec la production d'ordures.

La législation évolue en ce moment sur la question des déchets. Afin d'augmenter le tri et donc le recyclage, l'Europe nous demande (c'est souvent elle qui nous oblige à aller plus loin en ce qui concerne l'environnement !) d'introduire une part dite "incitative", en bref qui lie en partie le prix payé à la quantité de déchets produits. Il s’agit maintenant de choisir entre Taxe et Redevance Incitatives, TEOMI ou REOMI.

Cette évolution n'est pas facile à concrétiser et pose beaucoup de questions plus ou moins difficiles.

 

Quel système utiliser pour comptabiliser la production de chacun ?

Poids ou volume ?

§      Peser les poubelles n'est pas l'idéal car il peut y avoir des soucis avec la fiabilité du système de pesage embarqué dans les camions.

§      La solution vers laquelle on s'oriente est une part fixe (le camion passe devant chez vous, vous disposez du service), équivalente à un abonnement pour l'eau et l'électricité. Cette part fixe comprend un nombre forfaitaire de levées annuelles. La part variable dépend de la taille de votre poubelle et du nombre de fois où vous la sortez. Vous êtes donc facturé en fonction du volume d’ordures produit.

 

Avantages/ inconvénients ?

Les « plus » :

  • Justice : vous n’êtes plus taxé en fonction de votre surface habitable mais de votre production de déchets, vous avez donc un certain contrôle sur le montant de votre facture ; les contraintes que vous vous imposez sont récompensées par des économies financières.
  • Ecologie : dans les territoires ou la REOMI a été instaurée, on constate une diminution de 10 à 50% des déchets, donc des émissions de GES (Gaz à Effet de Serre). Comme le territoire du SBA est déjà performant, l’économie réalisée ne sera probablement pas de 50%, mais on peut espérer beaucoup plus de 10% !
  • Citoyenneté : chacun se sent responsable de sa production de déchets, donc fait peut-être plus attention à l’achat ?
  • D’une pierre deux coups ! les poubelles qui trainent sur les trottoirs sans être jamais rentrées seront recensées à chaque fois, donc payées même si elles sont vides. Belle incitation à les rentrer, non ?

 

Les « moins » :

  • On ne fait plus payer les GMS (grandes et moyennes surfaces) et les industriels. La taxe est un impôt et s’applique donc à tout le monde, alors que la redevance est un service rendu qui ne se paye que si on l’utilise. Il faut savoir que beaucoup de professionnels n’utilisent pas le SBA (qui ne ramasse que les OM –ordures ménagères- et assimilé) mais payent 2 fois : le SBA (puisque c’est actuellement une taxe) + un service privé. Le législateur devra donc réfléchir à un nouveau mode de participation des professionnels, qui les incitera à réduire leur production de déchets eux-mêmes.
  • C’est difficile à appliquer aux habitats verticaux. On peut s’approcher au plus près de l’habitant (facturation à l’escalier par exemple) ou utiliser des systèmes de facturation individuelle si les poubelles s’ouvrent avec des cartes…
  • Ça risque d’augmenter les incivilités. L’expérience des autres territoires montre qu’effectivement elles augmentent au début, mais que ça s’arrange assez vite. Les dépôts sauvages sont déjà très présents alors qu’il n’y a pas de tarification, et relèvent plus de l’incivilité que de la protestation ! mais au moins il n’y aurait pas de problème entre voisins, puisque quand vous sortez votre poubelle elle est déjà pleine. Si votre voisin ajoute quelque chose dedans, ça ne sera pas plus cher pour vous.

 

Les conditions de la réussite :

 

  • Beaucoup d’efforts de communication et d’explication, de la part du SBA et des communes.
  • Faire évoluer la Loi pour intégrer la taxe carbone, faire payer la production de déchets par les industriels à son juste prix.
  • Faire évoluer l’offre économique : recycler tous les plastiques, par exemple. Actuellement, le prix des matières premières est trop bas, comme si elles étaient inépuisables, ce qui rend le recyclage économiquement pas rentable (taxe carbone, vous dis-je !)

 

Le 15 novembre 2012, les élus du SBA ont adopté la REOMI à 80% des voix. La mise en place sera progressive à partir de 2015.

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 16:38

Les comptes rendus des ateliers "social" et "société" sont en téléchargement sur:

 

http://riom-communaute.fr/page_Article.aspx?num_article=2770&numRubrique=266&numero=262

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 10:16

vache folle et nucléaire fou1

En ce doux dimanche de campagne-collage de fin mai en Hautes Combrailles, Marie Hélène Grammont nous accueille dans sa ferme de la Cellette. Installée en viande de vaches de race locale Ferrandaise sur une exploitation d’une trentaine d’hectares, elle n’a pas pu produire toute leur alimentation en  2011 (50% de fourrage acheté à l’extérieur). L’accès à une surface foncière suffisante est problématique même en milieu bocager de moyenne montagne. Des pâturages, il y en a à 360° autour de chaque point d’arrêt… mais ces terrains n’attirent pas que les Ferrandaises de Marie Hélène !

Cette dernière a en effet déjà perdu 2 ha de prés de fauche communaux, aujourd’hui prêts à accueillir quelques entreprises ou magasins de la ZAC de Pionsat, mais encore à l’heure actuelle couverts d’herbe, qui n’est même pas valorisée. Alors Monsieur le Maire, tant que rien n’est construit, pourquoi ne pas laisser ce troupeau paître ?

La nouvelle tendance ici (comme dans d’autres endroits) est à l’installation de panneaux photovoltaïques au sol. Marie Hélène nous fait visiter la zone envisagée pour un aménagement de ce type sur Pionsat : il s’agit d’un secteur de 10 ha, actuellement constitué de pacages en propriétés privées principalement, et communales dans une moindre mesure.

Les propriétaires de certaines parcelles vont prendre leur retraite, ou bien ne les exploitent plus et les ont mises en location. Belle aubaine pour des promoteurs de photovoltaïque ! Ils font des propositions financièrement alléchantes et l’affaire est dans le sac.


Et alors, où est le problème ? Les écolos, vous êtes bien pour les énergies renouvelables ?

Un tel projet, c’est donc avant tout de la perte de terrain agricole, car il n’est pas possible de faire pâturer du bétail sous des panneaux solaires comme préconisé par les investisseurs : la photosynthèse vous connaissez ? Qui dit perte de terrains agricoles dit impossibilité de rendre viable une petite exploitation ou d’installer des jeunes. Donc manque de vitalité des campagnes et manque de production locale.

Un tel aménagement, c’est également le saccage de milieux naturels et de paysages typiques : ces 10 ha sont composés principalement de prairies humides (dont l’aménagement est réglementé compte tenu du rôle de ces milieux dans l’accueil de biodiversité et dans la participation au cycle de l’eau). Sont aussi menacés les haies champêtres (dont nous avons vu le rôle dans l’article consacré aux rats taupiers) et berges de deux cours d’eau !

Enfin, si ce projet se fait, l’exploitation de Marie Hélène perdra encore 1 ha de terrain communal et 2 ha en propriété propre (soit 10 % de son exploitation !). De quoi avoir encore des problèmes d’autosuffisance en termes de fourrage pour ses Ferrandaises.

 

une-partie-de-la-zone-menacee-par-le-projet-de-photovoltai.JPGUne partie de la zone concernée par le projet de photovoltaïque au sol

 


Tout projet doit se faire en réfléchissant bien en amont à tous ses impacts, comme le précise d’ailleurs le SCOT approuvé du Pays des Combrailles. Et si cette installation avait au final une autorisation, il lui faudrait encore  respecter les exigences du SDAGE (schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux) du bassin Loire Bretagne en termes de reconstitution de milieux aquatiques.

Alors, les énergies renouvelables, oui, mais avec cohérence et durabilité ! Les Hautes Combrailles ne manquent pas de granges ou autres bâtiments agricoles pouvant recevoir des équipements de ce type. Malheureusement, leur installation est un peu plus compliquée et un peu moins rentable, donc n’attire pas les investisseurs privés, qui voient dans ces installations une nouvelle manne financière… ces investisseurs sont séduits par les énergies « vertes » car elles sont utiles dans leur course au productivisme, avec pour but final toujours plus de profits sur le dos du bien commun.

La terre agricole doit être réservée à la production agricole. Ce n’est pas une ressource inépuisable qu’on pourrait gaspiller sans compter, c’est l’avenir et la nourriture de nos enfants.

Un autre monde, vite, on n’a vraiment plus le choix !!


Lucie Le Corguillé et Karine Tavernier

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Published by agnesmollon-legislatives-riomcombrailles - dans Aménagement du territoire
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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 20:03

Des rencontres intéressantes sur ce marché bio annuel ! (Qui n'est pas seulement un marché bio, d'ailleurs, mais aussi en association avec le festival du film engagé, un lieu de diffusion de documentaires. Jusqu'à dimanche, allez-y !)

 

Entre autre une productrice chez qui je vais aller faire une réunion en fin de campagne pour parler, ben... d'agriculture, tiens, c'est original ! Mais aussi de la bio, des difficultés du monde rural, enfin de tout ce qu'on voudra bien aborder, ya pas de tabou. Idée à creuser.

 

Discussion au marché Bio de l'éco-printemps

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